jeudi 18 janvier 2018

Les djihadistes détenues en Syrie portent plainte pour détention arbitraire

TERRORISME
5 djihadistes sur la photo = 5 balles dans la peau

U
n comble ! Les avocats des djihadistes « françaises » et leurs enfants arrêtés en Syrie par les Kurdes ont fait savoir dans un communiqué qu’ils attaquaient les autorités françaises pour «détention arbitraire» et «abus d'autorité». Ben voyons ! Une balle dans la peau… ça n’attire pas franchement leurs clientes. Mais ces fanatiques anti-Français savent très bien qu’elles ne risqueront rien France et que c’est la « société française pourrie » qui devra assumer l’élevage de ce qu’elles auront vêlé en Syrie.

L
es avocats des femmes djihadistes et de leurs enfants détenus en Syrie vont porter plainte contre les autorités françaises. Les médiatiques défenseurs des candidates au retour, Marie Dosé, William Bourdon, Martin Pradel et Marc Bailly, s'en expliquent dans un communiqué publié le 17 janvier. Ils affirment que «le Kurdistan syrien n'ayant aucune existence légale et ne disposant par là même d'aucune institution souveraine, ces femmes et ces enfants sont tous détenus sans droit ni titre». Les familles sont en effet retenues au Kurdistan syrien ou au Rojava, un état auto-proclamé le 12 novembre 2013 sans que la communauté internationale ni la Syrie ne le reconnaissent. Ces gens-là ont pris LEURS responsabilités… Alors, maintenant, qu’ils assument !

Les avocats insistent sur le fait que «toutes ces femmes font l'objet de poursuites judiciaires en France, d'un mandat de recherche ou d'un mandat d'arrêt français, et qu'elles acceptent de faire face à leur responsabilité pénale dès leur arrivée sur le territoire français». Selon eux, «les autorités françaises seraient parfaitement informées» de leur présence et «feraient délibérément le choix de s'abstenir de toute intervention».

Ils estiment que les autorités françaises «contribuent à la poursuite de ces détentions arbitraires» et «exposent en outre ces mères et ces enfants à des risques évidents, notamment sur le plan sanitaire, dans une zone de conflit». Ils demandent également au parquet d'ouvrir une enquête préliminaire. Mais franchement, qu’est-ce qu’on en a à faire ?...

Leur communiqué fait écho aux propos de Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement. Il avait déclaré le 4 janvier sur BFMTV que les djihadistes femmes capturées au Kurdistan syrien seraient «jugées là-bas» si les «institutions judiciaires sont en capacité d'assurer un procès équitable» avec des «droits de la défense respectés». Et les gens massacrés par ces djihadistes, ont-ils vu leur droit à la défense respectés ?...

QUI RESTE ENCORE DÉTENU EN SYRIE ?

A
lors que les combats s’achevaient en Syrie à l'automne 2017, les forces kurdes ont capturé une quarantaine de djihadistes « français » adultes, autant d'hommes que de femmes, accompagnés d'une vingtaine d'enfants.

Bruno Vinay, l'avocat de la djihadiste Émilie König (Voir l’article du Gaulois) qui avait écrit à Emmanuel Macron depuis la Syrie pour plaider son rapatriement, bataille avec les autorités pour que sa cliente soit jugée en France.

Le Figaro, qui s’appuie sur des sources française et irakienne, a aussi affirmé le 26 décembre que la France tenterait de négocier le retour de quatre enfants de combattants qui figurent au sein d'un groupe de 70 djihadistes francophones. On compterait parmi eux plusieurs ressortissants français : quatre hommes, cinq femmes et cinq enfants, dont un orphelin de parents morts durant la guerre. Pourquoi serait-ce à la France de prendre en charge ces prisonniers de guerre ?...

Le 15 janvier, la ministre des Armées, Florence Parly, a maintenu la position du gouvernement concernant le sort des djihadistes français actuellement détenus en Irak et en Syrie, évoquant leur dangerosité en cas de retour sur le territoire français. Elle a ainsi assuré que «beaucoup de ces personnes détenues sur ces théâtres continuaient d’affirmer leur volonté de rentrer pour poursuivre le combat en France».

►Emmanuel Macron avait quant à lui affirmé début novembre que le retour des femmes djihadistes serait examiné «au cas par cas». Il avait également insisté sur la reconnaissance par la France de la justice irakienne.■ Avec Source




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