JUSTICE
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malaise des prisons Françaises a pris un nouveau tournant avec des agressions à
répétition de surveillants. Ce qui a abouti à un mouvement de grève du
personnel pénitentiaire qui souhaite mettre en avant les difficiles et
dangereuses conditions de travail auxquelles les agents de cette administration
sont soumis et l'insuffisance de moyens octroyés. Qu’il s'agisse d'effectifs ou
de rémunérations salariales.■
TOUTES LES AGRESSIONS SONT COMMISES PAR DES
MUSULMANS
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e mouvement de grève a
démarré suite à plusieurs agressions violentes successives dans divers
établissements et il se trouve que, sans réelle surprise, toutes ces violences ont été commises par des individus de confession
musulmane qui ont perpétré leur forfait en se réclamant d’Allah le tout
puissant. Ce qui sans doute, dans leur esprit constitue un alibi ou du moins
une juste motivation.
Concernant le problème
pénitentiaire qui ne date pas d'hier mais qui de toute évidence s'aggrave de
jour en jour, tous les responsables politiques qui se sont exprimés, suite à
ces événements ou lors des discours de campagne électorale, et ce, quel que
soit leur parti d'appartenance, déclarent que, pour remédier au casse-tête de
la surpopulation carcérale, de la violence qui s'y développe et des peines
prononcées qui ne peuvent être exécutées faute de place, la solution consiste à
construire de nouveaux établissements.
La
seule différence entre les partisans pour cette solution de facilité (facile à
prendre puisque c'est l'État qui paie) portant uniquement sur le nombre de
places à pourvoir, sachant qu'elles se chiffrent par dizaines de milliers. Mais
strictement aucun d'eux ne propose de commencer par désengorger les prisons avant
d'envisager de les étendre.
SÉPARER LES DÉTENUS EUROPÉENS D’AVEC LES
NON-EUROPÉENS
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i l'on commençait déjà par
se séparer de la vermine intra et extra Européenne qui pullule dans nos prisons
et qui représente un pourcentage non négligeable, voire majoritaire des « clients » de ces
établissements, il ne serait sans doute plus utile d'investir lourdement dans
de nouvelles infrastructures coûteuses ou du moins d'en réduire de façon
drastique leur nombre et donc d'alléger la facture de l'investissement. Sauf si
la motivation non avouée est de vouloir «
booster » les entreprises de bâtiment. Mais dans ce cas, autant se
focaliser sur la construction de crèches, de maisons de retraite qui font elles
aussi cruellement défaut.
Il suffirait d'une volonté
forte qui consisterait à négocier avec les pays d'où est originaire cette
engeance, négociation qui, bien sûr, ne devrait pas porter sur un aspect pécuniaire
(il est hors de question de monnayer la reprise des détenus) mais en jouant sur
d'autres leviers sensibles (échanges commerciaux, délivrance de visas, maintien
ou suppression de l'aide déjà consentie au titre du développement, relations
diplomatiques).
Nous devrions donc
être en position de force pour exiger des États qui ont généré ces délinquants
de par leur origine ethnique, qu'ils les
récupèrent et prennent en charge leur détention chez eux. Et surtout qu'ils
nous en débarrassent dès qu'une peine est prononcée à leur encontre. Et peu
importe que la ligue des droits de l'homme, Bruxelles ou Balasko soient
d'accord. Et peu importent les conditions de détentions en vigueur dans ces
pays, même si elles devaient être un peu moins confortables que les nôtres en
adoptant la philosophie. « Ce n'est pas
notre problème ».
SUPPRIMER LE REGROUPEMENT FAMILIAL
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t bien entendu, cette mesure
qui s'appliquerait aux délinquants d'origine étrangère serait applicable
également aux individus binationaux qui perdraient de facto la nationalité
Française attribuée par erreur et dont ils seraient déchus dès la première
condamnation. Suite de quoi ils seraient
renvoyés manu militari sur leur terre d'origine, d'autant que c'est celle
qu'ils affectionnent en priorité au vu de la couleur des drapeaux brandis
lorsqu'ils s'expriment dans la rue ou dans les stades.
Mais je sais, je rêve
éveillé et je fantasme sans jouissance car aucun
des prétendants au pouvoir suprême n'osera s'engager dans cette voie qui
serait pourtant, à mon avis, une des clés pour résoudre non seulement le manque
de place dans les prisons, problème qui ne se poserait plus. Mais qui aurait
aussi et surtout un rôle pédagogique, éducatif, en émettant un signal fort et
audible en direction de ceux qui savent qu'aujourd'hui tout leur est possible,
car assurés d'une complaisante impunité
et d'un risque de sanctions peu dissuasives, et qui pourraient être amenés
à rabaisser leur caquet et rentrer dans le rang. Surtout si l'on avait le cran et la bonne idée de décréter que la
mesure d'éloignement définitif du territoire (aller simple) s'applique également
à toute la fratrie au double motif d'être en accord avec notre généreux et
humaniste principe du regroupement
familial qui nous interdit de briser les liens d'une famille unie. Cette disposition inique et suicidaire
responsable en grande partie de la situation dénoncée aujourd'hui, et qui
fonctionnerait donc aussi dans le sens Nord/Sud, mais également au titre d'une
condamnation avec pour chef d'accusation la complicité active et/ou passive
d'actes délictueux commis par l'un des leurs !
►C'est une idée simple mais sans doute
trop simple puisque non issue d'un cerveau formaté par l'E.N.A.■